Changement de date pour la deuxième partie des « Essais sur la peinture » de Diderot. Rendez-vous le 28 mai à 18h00

Diderot (deuxième partie)Cette soirée est généreusement soutenue parlogo-hd

La lecture de la deuxième partie des « Essais sur la peinture » aura lieu le dimanche 28 mai à 18h00 (au lieu du 14 mai comme prévu). Nous vous attendons nombreux! Un pot suivra, naturellement.

En hommage à Julie Boch qui vint au monde au mois de Mai et engagea ses très brillants travaux par l’étude de ces « Essais sur la peinture »

C’est dans une alternance de dire et de lire, dans le dynamisme d’une mise en espace manifestant cette pensée en mouvement, inventant, découvrant en promenade les arcanes et les secrets du Beau, que nous partagerons cette fois-ci « Examen du clair-obscur », « Ce que tout le monde sait sur l’expression, et quelque chose que tout le monde ne sait pas » et « Paragraphe sur la composition ou j’espère que j’en parlerai » qui donnent suite mais suite indépendante et autonome aux trois premiers chapitres de ces « Essais sur la peinture » de Diderot prononcés lors du rendez-vous d’avril.

« Si j’étais initié aux mystères de l’art… » cette citation pourrait offrir fronton à tout l’ensemble de ces « Essais sur la peinture » où ce que récoltent l’œil exercé et la plume assurée en ce domaine par la rédaction des Salons, se régale d’évoquer le particulier pour se hausser au général, cherchant à dégager des principes et des fondements, « os(ant) (…) parler à (sa) manière et selon la mesure de (ses) connaissances, du dessin, de la couleur, de la manière, de clair-obscur, de l’expression et de la composition ».

Rédigé au cours de l’année 1766, ce « petit traité de peinture » fut adressé à Grimm pour la Correspondance littéraire, et l’alacrité et l’intimité du ton appelées par l’amitié pour ce premier destinataire, portent à plein la joie et l’enjouement des libres méditations esthétiques du philosophe: elles sont conduites par une telle gourmandise du voir et un tel enchantement à dire ce qu’elles explorent et expérimentent que l’on est gagné par cette jubilation. Le premier destinataire appelé, remarqué  par le simple pronom « vous » suscite par la prononciation à voix haute un auditoire encore contenu par l’impératif pluriel qui revient dans une allégresse, une envie de partager le savoir et le plaisir de voir et de comprendre ce qui compose la magnificence de l’œuvre.
Venez et jugez par vous- mêmes!

Isabelle Fournier

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